Une personne psychosociale, c'est quelqu'un qui garde un bon mindset pour répondre positivement aux exigences et aux épreuves de la vie. Le détail qui change tout : elle s'inspire d'interactions avec des gens qui n'ont pas forcément la même culture, le même environnement, les mêmes valeurs ni les mêmes croyances qu'elle.
Autrement dit : le lien ne se crée pas entre clones. Il se crée entre différences assumées. Trois groupes de joueurs, trois façons de tenir la barre quand la mer est agitée.
Le joueur social — intelligence verbale et interpersonnelle
- À l'aise avec les gens, quels qu'ils soient.
- Écoute active et expression des émotions.
- Donner et recevoir : gestion des conflits, affirmation, répartie, résistance, empathie.
L'empathie aide à comprendre et accepter les autres même s'ils sont très différents de soi. Et ça se voit direct dans la qualité des relations.
Le joueur émotionnel — intelligences musicale, corporelle, naturaliste
Il régule ses émotions et celles des autres. C'est un vrai phare face aux abus, aux traumatismes, à la colère, aux anxiétés. Il gère son temps et dispose d'une bonne estime de lui-même.
Ça joue sur la cohérence cardiaque : il doit souvent revenir à lui-même. Respirer avant de répondre, c'est déjà une compétence.
Le joueur cérébral — intelligences intrapersonnelle, linguistique, visuelle
Il connaît les biais cognitifs, leurs avantages et leurs défauts. Il a une bonne connaissance de lui-même, de ses atouts et de ses faiblesses, et il est conscient de ses valeurs, attitudes, normes et croyances.
Ça influe sur la pensée créative et critique, l'auto-évaluation… et l'auto-sabotage. C'est là que l'émotion entre en jeu.
Ce que j'en retiens depuis le van
- Personne n'est 100 % social, cérébral ou émotionnel : on navigue entre les trois.
- Ton point faible n'est pas un défaut, c'est ton prochain chantier.
- Se frotter à des gens qui ne pensent pas comme toi, c'est de la muscu mentale.
- L'absence de message est un message : le non-dit fait partie de la conversation.
Je ne donne pas de leçon : je te tends une carte. À toi de voir sur quel pont du navire tu passes le plus de temps, et lequel tu évites soigneusement.